Le passé est juste là, sous notre nez

Dire que ce début d’année est houleux est un euphémisme.

Je t’invite à me rejoindre mercredi 3 mars à 19h30 pour un atelier en ligne où je te montrerai comment reconnaitre tes blessures relationnelles pour les guérir.

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Cette intensité actuelle exige de nous de nous délester de nos anciens schémas non vertueux pour nous rendre libres pour le Nouveau qui s’en vient.

Je suis submergée de messages qui me décrivent tous les mêmes symptômes de transformation:

– pleurs, chagrin, blessures du passé qui se réouvrent et saignent dans le présent

– colère, ressentiment non exprimé qui demande impérieusement à sortir

– corps titubant et blessé comme un boxeur sonné sur le ring

– angoisses du futur, parfois terrifiantes

– rêves peuplés de visions très précises

Nous vivons une étape de transformation majeure, et même si elle est parfois très douloureuse,

je me réjouis de pouvoir en parler avec toi.

Car nommer ce qui est et être entendu est la première étape vers la guérison (transformation).

Ainsi, notre « travail » est-il d’observer ce qui nous parcourt chaque jour,

de le nommer le plus précisément possible avec nos mots à nous,

l’écrire (donc le canaliser) dès que c’est douloureux ou complexe,

et idéalement le partager avec une personne de confiance qui fera office d’oreille bienveillante, pour pouvoir être entendu.

Nous sommes là dans la beauté réparatrice de la communication.

Celle qui danse avec le vivant et le façonne vers ce que nous voulons vivre et expérimenter, au-delà de nos souffrances qui ressurgissent.

Ces souffrances sont à vivre.

Il est très dangereux de les nier et les refouler.

Les exprimer est d’ailleurs la première chose que je demande aux personnes que j’accompagne.

Accompagner ce mouvement intérieur par la parole permet d’être témoin et non plus de subir la douleur.

J’observe chaque jour à quel point s’ouvrir à nommer ce qui a été blessé en soi permet de clarifier le ressenti d’aujourd’hui,

et donc de piloter son quotidien avec plus d’énergie et de conscience.

Cela n’est pas une entreprise « facile », ni populaire (souvent mes clientes me citent leurs amis leur dire « Mais à quoi bon remuer tout cela ?! »)

mais elle est tellement enrichissante, et c’est la porte d’accès à la connaissance de soi,

condition sine qua non pour aimer être soi et aimer vivre avec soi.

En ces temps incertains où tout est remis en question,

nos bases personnelles doivent être revues, clarifiées et réparées pour pouvoir fonctionner sereinement et durablement.

Mercredi 3 mars à 19h30, allons visiter nos blessures relationnelles pour libérer les émotions figées qu’elles retiennent, et ainsi, retrouver de l’énergie pour nos projets actuels et à venir, le premier desquels étant : Vivre.

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